BIBLIOTOPIA week-end des littératures autour du monde | Programme du samedi

Samedi 5 mai 2018 de 11h à 21h

PROGRAMME

11h00 Rencontre croisée Tahmima Anam et Petina Gappah

Entre histoire et fiction

Modération : Matthew Wake

En anglais, traduit simultanément en français

12h00 Lectures à voix haute

→ Auditorium

12h15-12h45 Signatures

→ Librairie éphémère Cabane Elemental


11h-12h30 Atelier pour enfants

Atelier encadré, en collaboration avec sept.info, site suisse de slow journalisme.

De 7 à 10 ans, enfants non accompagnés. Sur réservation à mediation@fondation-janmichalski.ch


14h00 Grand entretien avec

Yasmina Khadra

Modération : Pascal Schouwey

En français, traduit simultanément en anglais

15h00 Lectures à voix haute

→ Auditorium

15h15-15h45 Signatures

→ Librairie éphémère Cabane Elemental


16h00 Rencontre croisée Xiaolu Guo, Katja Petrowskaja et Gazmend Kapllani

Langue et identité

Modération : Michelle Bailat-Jones

En anglais, traduit simultanément en français

17h00 Lectures à voix haute

→ Auditorium

17h15-17h45 Signatures

→ Librairie éphémère Cabane Elemental


19h30 Concert surprise

→ Auditorium

20h30 Verrée


Modalités pratiques

Pass journée CHF 20.- (plein tarif) | CHF 10.-(retraités, chômeurs, AI et moins de 30 ans) | offert pour les enfants

Sur réservation à samedi-bibliotopia@fondation-janmichalski.ch

Sont inclus dans ce pass journée l’accès à tous les événements du programme du samedi, l’entrée à l’exposition et les navettes en bus depuis la gare d’Apples.


Les auteurs 

Tahmima Anam

Tahmima Anam, née en 1975 au Bangladesh, a grandi entre Paris, New York et Bangkok. Anthropologue diplômée d’Harvard et romancière, également chroniqueuse pour la presse, elle vit aujourd’hui à Londres. Son premier roman, Une vie de choix (Les Deux Terres, 2009, pour la traduction française), a été traduit dans une douzaine de langues et a reçu le prix du meilleur premier livre du Commonwealth. Avec Un bon musulman (Actes Sud, 2012) et Les vaisseaux frères (2017), elle complète sa trilogie romanesque sur les questions d’identité individuelle et collective, entre racines bangladaises et vie occidentale. En 2013, la prestigieuse revue Granta la distingue parmi les meilleurs jeunes romanciers britanniques de la décennie. Et, en 2016, elle a été membre du jury du Man Booker Prize.

Petina Gappah

Petina Gappah, née au Zimbabwe en 1971, a suivi des études de droit à l’université du Zimbabwe, à Graz puis à Cambridge. Juriste internationale à Genève pendant de nombreuses années, elle travaille aujourd’hui principalement comme écrivain et habite à Berlin. Son premier recueil de nouvelles, Les racines déchirées (Plon, 2010 pour la traduction française), a été récompensé par le Guardian First Book Prize en 2009. Dans son roman Le livre de Memory (Lattès, 2016), à travers le portrait d’une femme albinos emprisonnée pour le meurtre d’un homme blanc qu’elle n’a pas commis, Petina Gappah poursuit l’exploration de l’histoire sociale et politique contemporaine du Zimbabwe, y croisant les questions du destin et de la liberté, de la tradition et de la tentation de la modernité.

Xiaolu Guo

Xiaolu Guo, née en 1973 dans un village de pêcheurs du sud de la Chine, a étudié à la Beijing Film Academy. Elle publie six romans en Chine, dont La ville de pierre (Philippe Picquier, 2004, pour la traduction française), avant de s’établir à Londres en 2002. Se partageant entre littérature et cinéma, ses œuvres questionnent les déplacements, la mémoire et les identités transnationales. Elle est l’auteur notamment du très remarqué Petit dictionnaire chinois-anglais pour amants (Buchet-Chastel, 2008), écrit en anglais et traduit en vingt-trois langues, finaliste de l’Orange Prize for Fiction, et de Vingt fragments d’une jeunesse vorace (2009). En 2013, Xiaolu Guo figure sur la liste des meilleurs jeunes romanciers britanniques du magazine Granta. Son dernier titre, sous forme de mémoires, non traduit en français, Once Upon a Time in the East, a remporté le National Book Critics’ Circles Award en 2017. Elle est aussi réalisatrice de plusieurs films, dont She, a Chinese/Une Chinoise, Léopard d’or du Festival de Locarno en 2009.

Gazmend Kapllani

Gazmend Kapllani, né en 1967 en Albanie, immigre en Grèce en 1991. Il y exerce différents métiers, tout en poursuivant des études à l’université d’Athènes, puis soutient un doctorat sur la représentation des Albanais dans la presse grecque et des Grecs dans la presse albanaise. Romancier, dramaturge, poète et éditorialiste reconnu, il est traduit dans de nombreuses langues. Ses ouvrages Je m’appelle Europe (Intervalles, 2012), Petit journal de bord des frontières(2013) et La dernière page (2015) font résonner les thèmes des frontières et de la migration, des totalitarismes et de l’histoire des Balkans. Ardent défenseur des droits de l’homme, de la justice et des minorités, Gazmend Kapllani a été victime, en raison de ses prises de positions, de nombreuses intimidations et menaces de mort de la part du parti néonazi Aube dorée. Il s’installe aux Etats-Unis en 2002 et réside actuellement à Boston, où il enseigne l’écriture créative et l’histoire européenne.

Yasmina Khadra

Yasmina Khadra est le nom de plume de Mohammed Moulessehoul, né en 1955 dans le Sahara algérien. Ancien officier de l’armée algérienne, il s’installe en France en 2001 pour échapper à la censure. Récompensée à deux reprises par l’Académie française, son œuvre est traduite dans une quarantaine de langues et a su toucher des millions de lecteurs. Sa trilogie Les hirondelles de Kaboul (Julliard, 2002), L’attentat (2005, prix des libraires et prix Tropiques) et Les sirènes de Bagdad (2006), consacrée à de récents conflits entre Orient et Occident, a largement contribué à sa renommée. Comptent aussi parmi ses romans les plus notables : A quoi rêvent les loups (1999), L’écrivain (2001), Cousine K (2003), Ce que le jour doit à la nuit (2008, Meilleur livre de l’année du magazine LIRE et prix France Télévisions), La dernière nuit du Raïs (2015), ou encore Ce que le mirage doit à l’oasis, avec Lassaâd Metoui, (Flammarion, 2017). Nombre de ses romans ont fait l’objet d’adaptations en bandes dessinées, au théâtre et au cinéma. Egalement scénariste, Yasmina Khadra prône sans relâche l’éveil à un plus grand humanisme.

Katja Petrowskaja

Katja Petrowskaja est née en 1970 à Kiev en Ukraine, dans une famille russophone. Après des études littéraires à Tartu en Estonie, puis à New York, Stanford et Moscou, elle s’est installée à Berlin en 1999 où elle est journaliste pour divers médias russes et allemands. En 2013, elle remporte le prestigieux prix Ingeborg Bachmann. Son premier livre, Peut-être Esther (Seuil, 2015, pour la traduction française), qu’elle a choisi d’écrire en allemand, se dessine comme une quête des origines, au cœur d’une Mitteleuropa aujourd’hui disparue. Rapidement devenu un best-seller, multiprimé, il est traduit en dix-neuf langues.


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