BIBLIOTOPIA week-end des littératures autour du monde | Programme de la soirée inaugurale

Vendredi 4 mai 2018 dès 18h30 *COMPLET*

Soirée inaugurale *COMPLÈTE*

PROGRAMME 

18h30 Rencontre croisée Cécile Ladjali et Linda Lê

Langue et littérature, terres de liberté

Modération : Salomé Kiner

En français

19h30 Concert de Maya Youssef

Syrian Dreams

Avec Barney Morse-Brown (violoncelle) et Elizabeth Nott (percussions)

20h30 Signatures

21h00 Cocktail

→ Auditorium


Modalités pratiques *COMPLET*

Entrée CHF 10.- | Sur réservation à vendredi-bibliotopia@fondation-janmichalski.ch


Les auteurs 

Cécile Ladjali

Cécile Ladjali, née à Lausanne en 1971 de mère iranienne, est élevée en France par ses parents adoptifs. Agrégée de lettres modernes, titulaire d’un doctorat sur la figure de l’androgyne dans la littérature de la fin du XIXe siècle, elle enseigne le français dans le secondaire ainsi qu’à l’université Sorbonne-Nouvelle. Romancière, dramaturge, essayiste, Cécile Ladjali a notamment publié, côté fiction, Les souffleurs (Actes Sud, 2004), La chapelle Ajax (2005), Louis et la jeune fille (2006), Shâb ou la nuit (2013, prix du Roman Métis des Lycéens), Illettré (2015) et Bénédict (2018), où reviennent les thèmes qui lui sont chers des appartenances duales, de la quête des origines et de la puissance des mots. Sont également parus les essais Éloge de la transmission (Albin Michel, 2003),en collaboration avec George Steiner, et Mauvaise langue (Seuil, 2007, prix Femina pour la Défense de la langue française). Elle dirige la collection « Le préau » aux éditions Actes Sud, qui explore les chemins de transmissions réinventées du savoir.

Linda Lê

Linda Lê, née en 1963 au Viêt Nam, est arrivée en France en 1977, après la guerre. La langue française, apprise dès l’enfance, à Saigon, est devenue, sinon sa patrie, du moins un espace libre où explorer les exils et les ancrages. Entrée tôt en littérature, avec notamment Les Évangiles du crime (Fayard, 1992), dont une presse unanime a salué l’originalité exceptionnelle, elle publie nombre de romans, nouvelles et essais, la plupart chez Christian Bourgois, parmi lesquels : Calomnies (1993), Les dits d’un idiot (1995), Les trois Parques et Voix (1998), Lettre morte (1999), Personne (2003), In memoriam (2007), Cronos (2010, prix Wepler-Fondation La Poste), À l’enfant que je n’aurai pas (Nil, 2011, prix Renaudot-poche), Lame de fond (2012), Par ailleurs (exils) (2014, prix Louis Barthou de l’Académie française), Roman (2016). Son dernier ouvrage, Héroïnes (2017), trace le portrait de trois femmes qui incarnent le Viêt Nam en exil.


En concert

Maya Youssef

Née en Syrie au sein d’une famille d’artistes et d’écrivains, Maya Youssef étudie la musique dès l’âge de sept ans au Sulhi al-Wadi Institute of Music puis au High Institute of Music and Dramatic Arts de Damas. Fascinée par les sonorités de cet instrument ancestral, modèle de cithare orientale, elle choisit de jouer du qanoûn, pourtant réputé être réservé aux hommes, et se forme aux traditions musicales arabes, turques, arméniennes et azéri. En 2012, elle bénéficie du programme Exceptional Talent du gouvernement britannique, lui permettant de s’installer en tant qu’artiste au Royaume-Uni. Etablie à Londres, Maya Youssef enseigne le qanoûn et dirige un ensemble musical à la célèbre School of Oriental and African Studies, tout en poursuivant une carrière internationale en soliste et en quatuor. En 2017 sort son premier album Syrian Dreams qui, selon ses mots, est « un voyage intérieur, traversant six ans de guerre ». D’une générosité empreinte de virtuosité et d’humanisme, ses compositions témoignent que « jouer de la musique est un acte d’espérance et d’affirmation de la vie face à la mort ».


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