Écrivains en résidence 2020

Quelques mots sur les écrivains en résidence à la Fondation Jan Michalski au cours de l’année 2020… 

 

DÈS LE MOIS DE FÉVRIER

 

En tandem

Élodie GLERUM, Suisse / Pays-Bas 

(en résidence du 5 février au 4 mars)

À côté de son travail de traductrice aux Pays-Bas, Élodie Glerum est l’auteure de La belle époque (Paulette Éditrice, 2016), d’Erasmus (Éditions d’autre part, 2018) et de La constellation des naufrages (L’Âge d’Homme, 2018). En 2015, elle a collaboré avec Manuel Sánchez García pour le texte de sa Pièce pour deux. Elle est par ailleurs membre fondatrice du collectif littéraire AJAR et lauréate d’une bourse littéraire Pro Helvetia 2018.

 

 

 

Manuel SÁNCHEZ GARCÍA, Espagne

(en résidence du 5 février au 4 mars)

Manuel Sánchez García est compositeur, claviériste et professeur. L’harmonie, la forme et les mécanismes de création sont au cœur de ses préoccupations artistiques. Concentrée sur ces enjeux et sur leurs « satellites », sa quête se traduit par une musique extrêmement détaillée, souvent introspective et énergique.

https://manuelsanchezgarcia.com/

 

 

 


 

Suzanne DOPPELT, France

(en résidence du 5 février au 6 mars)

Écrivaine et photographe, Suzanne Doppelt est née et vit à Paris. Elle a publié une dizaine de livres aux éditions P.O.L dans la plupart desquels il est question de perception. Son dernier ouvrage, Rien à cette magie (2018), s’intéresse au motif de la bulle de savon de Chardin. Elle a dirigé la collection « Le rayon des curiosités » chez Bayard et fait partie du comité de rédaction de la revue Vacarme.

 

 

 


 

Jaspreet SINGH, Canada

(en résidence du 5 février au 24 juin)

Écrivain canadien d’origine indienne, Jaspreet Singh est l’auteur de deux romans – Helium (Bloomsbury, 2014) et Chef (Buchet-Chastel, 2011, pour la traduction en français) –, de nouvelles intitulées 17 Tomatoes (Vehicule Press, 2004) et d’un recueil de poèmes, November (Bayeux Arts, 2017). Il collabore également avec la presse, écrivant notamment pour Granta, Brick: A Literary Journal ou encore le New York Times.

http://www.jaspreetsinghauthor.com/

 


 

Marius HULPE, Allemagne

(en résidence du 10 février au 28 mai)

Marius Hulpe a étudié la philosophie et la littérature à Hildesheim, Berlin et Zurich. Il a publié plusieurs recueils de poésie, traduits et adaptés pour la scène et la radio : Wiederbelebung der Lämmer (Ammann Verlag, 2008), Einmal werden wir (Lyrikedition 2000, 2013) et Süße elektrische Nacht (Haus Nottbeck, 2014), ainsi qu’un essai Der Polen-Komplex (Hanser Verlag, 2016). Son premier roman Wilde grüne Stadt a paru à l’automne 2019 aux éditions DuMont, abordant le labyrinthe des identités déracinées.

 

 


 

Marcos Giralt Torrente, Espagne

(en résidence du 13 au 24 février)

Né à Madrid en 1968, Marcos Giralt Torrente a collaboré en tant que critique littéraire au quotidien El País de 1995 à 2010. Il est l’auteur de nouvelles et de romans qui ont remporté de nombreux prix en Espagne, dont le Premio Nacional de Narrativa 2011 pour Tiempo de vida (Anagrama, 2010). A été traduit en français Une saison parisienne (Balland, 2004). Son dernier texte Mudar de piel est paru en 2018 chez Anagrama.

 

 


 

Myriam Wahli, Suisse

(en résidence du 26 février au 15 mars)

Myriam Wahli est née en 1989 dans le Jura bernois. Parmi ses premiers textes, pour la plupart des nouvelles, sont parus Le poids des poissons perdus (Le Noyau, 2013), Essai sur un vieux (-36° Éditions, 2012) et Petites épiphanies du quotidien (-36° Éditions, 2011). A suivi un roman intitulé Venir grand sans virgules, publié aux Éditions de l’Aire en 2018. La même année, elle a été désignée lauréate de la Bourse Fell-Doriot.

 

 

 


DÈS LE MOIS DE MAI

 

Marina SKALOVA, France/Russie

(en résidence du 29 mai au 6 juin)

Marina Skalova est écrivaine, traductrice et dramaturge. Née à Moscou, elle a suivi des études de philosophie entre Paris et Berlin, avant de s’installer en Suisse en 2013, où elle est diplômée de la Haute École des arts de Berne. Elle est notamment l’auteure du recueil bilingue Atemnot (souffle court) (Cheyne éditeur, 2016), du texte musical, poétique et politique Exploration du flux (Seuil, 2018) et de la pièce La chute des comètes et des cosmonautes (L’Arche, 2019), jouée à Genève, Paris, Berlin et Vienne.

http://marinaskalova.net/

 


DÈS LE MOIS DE JUIN

 

Myriam Wahli, Suisse

(en résidence du 2 au 16 juin)

Myriam Wahli est née en 1989 dans le Jura bernois. Parmi ses premiers textes, pour la plupart des nouvelles, sont parus Le poids des poissons perdus (Le Noyau, 2013), Essai sur un vieux (-36° Éditions, 2012) et Petites épiphanies du quotidien (-36° Éditions, 2011). A suivi un roman intitulé Venir grand sans virgules, publié aux Éditions de l’Aire en 2018. La même année, elle a été désignée lauréate de la Bourse Fell-Doriot.

 

 

 


 

Anita ROCHEDY, France

(en résidence du 4 au 25 juin)

Formée à l’École de traduction et d’interprétation de Genève et au Centre européen de traduction littéraire, à Bruxelles, Anita Rochedy doit son entrée en traduction littéraire au Garçon sauvage de Paolo Cognetti, publié en français chez Zoé en 2016. Elle a traduit du même auteur Les huit montagnes (Stock, 2017, Prix Médicis étranger). Est aussi paru en 2019 Nuovi giorni di polvere/Nouveaux jours de poussière de Yari Bernasconi, dans la « Collection bilingue » des Éditions d’en bas, coédition avec le Centre de traduction littéraire de Lausanne et le Service de presse suisse.

https://anitarochedy.wordpress.com/presentation/

 


 

Diego OLAVARRÍA, Mexique

(en résidence du 29 juin au 13 juillet)

Chroniqueur, essayiste et traducteur mexicain, Diego Olavarría a publié son premier livre El paralelo etíope (Fondo Editorial Tierra Adentro) en 2015, suivi de Historia de nuestro futuro (Fondo mexicano para la conservación de la naturaleza, 2019) qui retrace les principaux courants historiques ayant transformé l’environnement du Mexique.

 

 

 

 


DÈS LE MOIS DE JUILLET

 

Julia VON LUCADOU, Allemagne

(en résidence du 1er juillet au 26 août)

Née en Allemagne, Julia von Lucadou a vécu dans de nombreux pays : Nouvelle-Zélande, Canada, États-Unis, Angleterre, Suisse et Pays-Bas. Elle a suivi des études en cinématographie et est également diplômée de l’Institut littéraire suisse. Son premier roman Die Hochhausspringerin a été publié en 2018 aux éditions Hanser Berlin et nominé au Prix du Livre suisse la même année.

 

 

 


 

Sabine MACHER, Allemagne

(en résidence du 6 juillet au 3 août)

Sabine Macher, née en Allemagne de l’Ouest en 1955, vit en France depuis ses études. Écrivaine, traductrice de poésie et photographe, elle se consacre aussi à la danse contemporaine, expérience qui l’a menée à transformer ses lectures, le plus souvent, en performances. Elle a notamment publié Rien ne manque au manque (Denoël, 1999), Portraits inconnus (Melville/Leo Scheer, 2004), Deux coussins pour Norbert (Le bleu du ciel, 2009) ou Guerre et paix sans je (Les petits matins, 2019).

 


 

Matthieu DUPERREX, France

(en résidence du 8 juillet au 2 septembre)

Matthieu Duperrex est artiste-auteur, docteur en arts plastiques et directeur artistique du collectif Urbain, trop urbain. Son premier récit Voyages en sol incertain, enquête dans les deltas du Rhône et du Mississippi (Wildproject & La Marelle, 2019) procède d’enquêtes de terrain sur des milieux anthropisés et croisent littérature, sciences humaines et arts visuels ou numériques.

https://www.urbain-trop-urbain.fr/author/matthieu-duperrex/

 

 


 

Piotr SOMMER, Pologne

(en résidence du 8 juillet au 16 décembre)

Né en 1948, titulaire d’un master en anglais de l’Université de Varsovie, Piotr Sommer est poète, traducteur de l’anglais vers le polonais, essayiste, auteur de plusieurs anthologies de poèmes et, depuis 1994, rédacteur en chef de Literatura na Świecie, revue spécialisée en littérature étrangère. Il est lauréat du Prix Kościelski 1988. Il a traduit en polonais de nombreux poètes majeurs, tels John Ashbery, Bertolt Brecht, John Cage, Seamus Heaney, ou Charles Reznikoff.

 

 

 


 

Regina LÓPEZ MUÑOZ, Espagne

(en résidence du 15 juillet au 12 août)

Née à Malaga, Regina López Muñoz se consacre depuis 2011 à la traduction littéraire de l’anglais, de l’italien et du français vers l’espagnol. Elle a notamment traduit Jean Genet, Léon-Paul Fargue, Philippe Djian, Jean Giono, et les Prix Goncourt Éric Vuillard, Jérôme Ferrari et Frédéric Pajak. Elle fait également partie du collectif de traductrices de BD « Las cuatro de Syldavia ».

 

 

 


Nouvelles dates de résidence à définir

 

Tim MOHR, États-Unis

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Écrivain et traducteur, Tim Mohr est spécialisé dans les sujets rock et punk. Il a traduit, de l’allemand à l’anglais, les ouvrages de Wolfgang Herrndorf, Alina Bronsky, Charlotte Roche ou encore Sybille Berg. Auteur d’une histoire du mouvement punk en RDA, Burning Down the Haus (Algonquin Books, 2018), il est aussi biographe de Gil Scott-Heron, de Duff McKagan des Guns N’ Roses ou encore de Paul Stanley du groupe Kiss. Il a par ailleurs été DJ à Berlin.

 

 


 

Susana MOREIRA MARQUES, Portugal

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Écrivaine et journaliste, Susana Moreira Marques vit à Lisbonne. Elle collabore à plusieurs revues, dont Granta, Tin House ou encore Feuilleton. Son travail journalistique a été récompensé à plusieurs reprises, notamment, en 2012, par le Prix de l’UNESCO pour les droits de l’homme et l’intégration. Son premier livre, Maintenant et à l’heure de notre mort, publié en français aux Éditions do en 2019, mêle littérature de voyage, histoire orale et méditation philosophique autour de la fin de vie. Son second ouvrage, qui traite de la maternité, paraîtra prochainement.

 


 

Yvonne Adhiambo OWUOR, Kenya

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Auteure de fictions et d’essai, l’écrivaine kényane d’expression anglaise Yvonne Adhiambo Owuor a notamment publié Dust (Knopf, 2014, traduit en français sous le titre La maison au bout des voyages, Actes Sud, 2017), où, entre les secrets de famille, se dévoilent les blessures de l’histoire du Kenya, ainsi que Dragonfly Sea (Knopf, 2019). Elle travaille actuellement à l’écriture de son prochain roman, provisoirement intitulé The Long Decay.

 

 


 

Ariel DILON, Argentine

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Né à Buenos Aires en 1964, Ariel Dilon a traduit en espagnol plus de 90 ouvrages d’auteurs de langues française et anglaise tels Antonin Artaud, Kurt Vonnegut, Patricia Highsmith, Alfred Jarry, J.M.G. Le Clézio, Henri Michaux ou encore Marcel Schwob. Il a par ailleurs été tuteur de traduction littéraire au Collège international des traducteurs littéraires (CITL) et au Centre européen de traduction littéraire (CETL).

 

 

 


 

Agata TUSZYŃSKA, Pologne

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Romancière, poète, biographe, journaliste et dramaturge, Agata Tuszyńska est née et vit à Varsovie. Elle travaille particulièrement sur la mémoire polonaise des années de guerre. Parmi ses ouvrages traduits en français comptent Singer : paysages de la mémoire (Noir sur Blanc, 2002), ainsi qu’aux Éditions Grasset Une histoire familiale de la peur (2006), Exercices de la perte (2009), Wiera Gran, l’accusée (2011) ou encore La fiancée de Bruno Schulz (2015).

https://www.agatatuszynska.com/fr/

 

 


 

Gabi MARTÍNEZ, Espagne

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Journaliste et écrivain, Gabi Martínez est né à Barcelone en 1971. En 2005, il publie Una España inesperada chez Polidiero, un recueil de chroniques qui devient une référence dans le nouveau journalisme littéraire espagnol. Histoire vraie de l’homme qui cherchait le yéti (Autrement, 2013), à mi-chemin entre biographie et investigation journalistique, est le premier ouvrage de l’auteur traduit en français. A suivi Les défenses, publié aux Éditions Christian Bourgois en 2017.

 

 


 

En tandem

Charlotte COOMBE, Royaume-Uni

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Traductrice, Charlotte Coombe travaille depuis le français et l’espagnol vers l’anglais. Elle est lauréate de deux bourses PEN Translates : en 2015, pour la traduction de Khomeiny, Sade et moi d’Abnousse Shalmani (Grasset, 2014), paru sous le titre Khomeini, Sade and Me (World Editions, 2016), et pour Tiempo muerto de Margarita García Robayo, qui sera publié en anglais en 2020 chez Charco Press sous le titre Holiday Heart.

http://www.cmctranslations.com/

 

&

 

Isabel ADEY, Royaume-Uni

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Traductrice de l’espagnol et de l’allemand vers l’anglais, établie à Edimbourg, Isabel Adey s’intéresse particulièrement aux sujets liés à l’identité culturelle, au droit des femmes ou encore à l’immigration. Elle a notamment traduit le thriller de l’Allemand Marc Raabe Homesick (Zaffre Publishing, 2018), ainsi que le roman de l’écrivaine chilienne Andrea Jeftanovic, Escenario de guerra, à paraître en 2020 chez Charco Press sous le titre Theatre of War.

 

 


 

Oksana ZABOUJKO, Ukraine

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Écrivaine et intellectuelle engagée, l’ukrainienne Oksana Zaboujko est l’auteure d’une vingtaine de livres dans des genres divers – poésie, roman et essai –, s’intéressant à l’identité ukrainienne et à l’empreinte de l’histoire à travers un prisme féministe. Les Éditions Intervalles ont publié en 2015 son dernier ouvrage sous le titre Explorations sur le terrain du sexe ukrainien.

http://zabuzhko.com/en/index.html 

 

 


 

Asiya WADUD, États-Unis

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Asiya Wadud est une écrivaine et poète américaine, auteure de Crosslight for Youngbird (Nightboat Books, 2018), de Day pulls down the sky… a filament in gold leaf, écrit avec Okwui Okpokwasili, (Danspace & Belladonna, 2019) et de Syncope (Ugly Duckling Presse, 2019). Ses textes ont par ailleurs été publiés dans BOMB Magazine ou la revue Makhzin, ainsi que dans l’anthologie Best American Experimental Writing. Elle enseigne également la poésie aux enfants de l’école Saint Ann de Brooklyn, à New York.

https://www.asiyawadud.com/

 


 

Marie-Ève LACASSE, France

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Marie-Ève Lacasse est née en 1982 en Outaouais, au Canada. Elle s’installe à Paris en 2003 et étudie l’œuvre photographique de Denis Roche. Elle publie trois romans entre 1994 et 2004, crée le blog littéraire laviedebiais.net et travaille pour la presse, notamment pour France Culture, Paulette, Technikart, TRAX. Son quatrième livre, Peggy dans les phares (Flammarion, 2017), s’attache à la figure de Peggy Roche, styliste, rédactrice de mode française et secrète compagne de Françoise Sagan.

http://www.marie-eve-lacasse.net/

 


 

Yaghoub YADALI, Iran

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Yaghoub Yadali est un écrivain iranien, auteur de recueils de nouvelles et de romans. Il a travaillé comme producteur à la télévision iranienne jusqu’en 2007, quand sa condamnation à un an de prison pour avoir dépeint une relation adultère dans son roman Rituals of Restlessness (Phoneme, 2016, pour la traduction anglaise) le contraint à l’exil aux États-Unis. Il bénéficie notamment des programmes d’écrivains en résidence des Universités de l’Iowa et de Harvard, et de l’organisation City of Asylum, à Pittsburgh.

 


 

Pablo INGBERG, Argentine

(Nouvelles dates de résidence à définir)

Écrivain et traducteur littéraire, Pablo Ingberg est né à Dolores en 1960. Il écrit dans divers genres : roman, poésie, essai et fiction pour la jeunesse. Il a traduit près d’une centaine d’ouvrages, du grec ancien, du latin, de l’anglais et de l’italien vers l’espagnol, dont Sappho, Sophocle, Virgile, Shakespeare, Jane Austen, Charles Dickens, Herman Melville, Walt Whitman, Edgar Allan Poe, Lewis Carroll, James Joyce, Virginia Woolf, Luigi Pirandello, Italo Svevo ou Alberto Nessi.

https://www.pabloingberg.com.ar/poesia/

 

 

 


DÈS LE MOIS D’AOÛT

 

Francesca Ilaria FAIELLA, Italie

(en résidence du 17 août au 22 septembre)

Architecte, également comédienne et dramaturge italienne, Francesca Ilaria Faiella compte à son actif de nombreux films et pièces de théâtre, et a aussi assisté William Karel sur la réalisation du film pour Arte François Mitterrand, que reste-t-il de nos amours ? (2016). Elle a commissarié l’exposition Casa Garibaldi, une histoire levantine. Ses intérêts se portent particulièrement sur la géographie urbaine et l’histoire orale à travers des documentaires.

 

 


DÈS LE MOIS DE SEPTEMBRE

 

Célia HOUDART, France

(en résidence du 2 au 30 septembre)

Après des études de lettres et de philosophie, suivies de dix années dédiées à la mise en scène de théâtre, Célia Houdart se consacre à l’écriture. Elle est l’auteure de romans, parus aux Éditions P.O.L, dont Les merveilles du monde (2007), Carrare (2011) et Villa Crimée (2018), qui inventorie les vies possibles derrière les 212 fenêtres d’un immeuble parisien. Depuis 2008, elle compose par ailleurs en duo avec Sébastien Roux des pièces diffusées sous la forme d’installations ou de parcours sonores.

http://www.celiahoudart.com/

 


 

Anna BIKONT, Pologne

(en résidence du 2 septembre au 28 octobre)

Anna Bikont est une journaliste et essayiste polonaise. Rédactrice en chef de l’hebdomadaire clandestin Tygodnik Mazowsze entre 1981 et 1989, elle fonde en 1989 Gazeta Wyborcza, le premier quotidien indépendant de l’Europe post-communiste. Son livre Le crime et le silence : Jedwabne 1941, la mémoire d’un pogrom dans la Pologne d’aujourd’hui a été traduit en français aux Éditions Denoël en 2011.

 

 

 


 

Daniel GALERA, Brésil

(en résidence du 14 septembre au 7 octobre)

Écrivain et traducteur, Daniel Galera vit à Porto Alegre. Il a publié des nouvelles, des fictions et de la bande dessinée. Parmi ses titres traduits en français comptent Paluche (Gallimard, 2010), La barbe ensanglantée (Gallimard, 2015) et Minuit vingt (Albin Michel, 2018) ainsi que le roman graphique Cachalot (Cambourakis, 2012) avec le dessinateur Rafael Coutinho. Il traduit également de la fiction, de l’anglais au portugais, notamment les œuvres de David Foster Wallace, John Cheever ou encore Zadie Smith.

 


 

Jennifer CROFT, États-Unis

(en résidence du 28 septembre au 30 novembre)

Jennifer Croft est une écrivaine et critique américaine, également traductrice du polonais, de l’ukrainien et de l’espagnol vers anglais, vivant entre Los Angeles et Buenos Aires. Sa traduction Flights (Fitzcarraldo, 2017) de l’auteure polonaise, Prix Nobel de littérature, Olga Tokarczuk, a reçu en 2018 le Man Booker International Prize. Elle traduit actuellement de la même auteure Księgi Jakubowe (The Books of Jacob). Son premier récit, Homesick : a memoir, a paru chez Unnamed en 2019.

 


DÈS LE MOIS D’OCTOBRE

 

Nicholas JUBBER, Royaume-Uni

(en résidence du 7 octobre au 11 novembre)

Né en 1977, Nicholas Jubber est un dramaturge, écrivain-voyageur et journaliste anglais. Sur les traces du Prêtre Jean (Noir sur Blanc, 2011 pour la traduction en français), son premier récit inspiré d’un long périple à travers le Proche-Orient et l’Afrique de l’Est, a reçu le prix Dolman Travel Book. A suivi chez le même éditeur À la barbe des ayatollahs : dans l’Iran et l’Afghanistan d’aujourd’hui (2012). Son prochain récit de voyage Sur les chemins nomades. De l’Atlas à Tombouctou paraîtra en français chez Noir sur Blanc en avril 2020.  

http://www.nickjubber.com/

 


 

Isabelle SBRISSA, Suisse

(en résidence du 14 octobre au 11 novembre)

Isabelle Sbrissa est une écrivaine, poète et auteure de théâtre suisse. Chez disdill, sa maison de micro-édition, ont vu le jour Poèmes poèmes1 (2013) et une revue, La feuille. Ont suivi les recueils de poésie Produits dérivés (Le Miel de l’Ours, 2016) et Ici là voir ailleurs (Éditions Nous, 2018). Son prochain livre, Tout tient tout, paraîtra chez Héros-Limite au printemps 2020. Elle est également à l’origine du projet du « Kâdi », bibliothèque de poésie déambulatoire créée avec Nathalie Garbely.

 

 


DÈS LE MOIS DE NOVEMBRE

 

Valentina RAMONA DE JESÚS, Colombie

(en résidence du 3 novembre au 16 décembre)

Poète et journaliste colombienne, Valentina Ramona de Jesús a publié son premier recueil de poésie Dos metros cuadrados de piel aux Éditions KLAK en 2019. Elle réside actuellement à Berlin et travaille sur la première traduction anglaise de l’étude Viaje a pie du philosophe colombien Fernando González Ochoa (1895-1964), issue d’une année de pérégrinations à travers son pays.

 

 

 


Photos: Marius Hulpe © Ekko von Schwichow | Julia von Lucadou © Maurice Haas | Matthieu Duperrex © Wiktoria Bosc | Piotr Sommer © Włodzimierz Wasyluk | Célia Houdart © Hélène Bamberger / Cosmos | Anna Bikont © Mateusz Skwarczek Agencja Gazeta | Daniel Galera © Suhrkamp Verlag | Marina Skalova © Yvonne Böhler
Photos © D.R